9 projets-pilotes communautaires sur l’activité physique et le sport avec l’approche « Au Canada, le sport c’est pour la vie »

novembre 24, 2014 Aucun commentaire »
9 projets-pilotes communautaires sur l’activité physique et le sport avec l’approche « Au Canada, le sport c’est pour la vie »

Comment encouragez-vous une communauté à être physiquement active pour la vie?

En ricanant, Léa Norris paraphrase les réflexions d’un collègue sur le sujet.

« Il s’agit d’amener la littératie physique dans l’eau courante, » dit Norris responsable des liens communautaires pour « Au Canada, le sport c’est pour la vie ».

Elle plaisante, bien entendu, mais le sens de ces mots est clair — la littératie physique doit faire partie intégrante de chaque facette de notre vie.

C’est l’objectif qu’elle s’est fixé chez « Au Canada, le sport c’est pour la vie » (ACSV), un mouvement qui vise à créer un sport de meilleure qualité et des expériences de littératie physique à travers le Canada. Il vise à établir une connection entre le sport, l’éducation, le récréatif et la santé, et de faire concorder les programmes communautaires avec les provinciaux et avec les programmes nationaux.

Cette année, neuf communautés à travers le Canada feront des projets-pilotes sur l’approche ACSV du sport et de l’activité physique chez les enfants et les adultes. Ces communautés comprennent : Abbotsford, en C.-B.; Cochrane, en AB.; Hamilton, en Ont.; Red Deer, en AB.; Vancouver, en C.-B.; Edmonton, en AB.; Victoria, en C.-B.; Winnipeg, au Man. et Toronto, en Ont.

L’idée, dit Norris, est de générer des avantages à long terme pour les gens, qu’ils soient jeunes ou vieux à travers l’engagement communautaire et des expériences sportives de meilleure qualité.

« Le mot « politique » frappe l’imagination des Canadiens, » dit-elle avec un petit sourire.

« Mais lorsque la politique est suivie d’une action immédiate, cela fait une grande différence. »

Norris qui vit à Cochrane en Alberta explique que les communautés ont été choisies parce qu’elles étaient déjà engagées dans l’approche ACSV. Les gens au sein de la communauté avaient exprimé leur intérêt à faire partie du programme ACSV, avant que les projets de l’automne 2014 ne soient entérinés.

« Ils sont très engagés parce qu’ils sont enthousiastes », déclare-t-elle.

« Il y a des gens qui sont déjà des champions et qui veulent vraiment contribuer à la cause. »

Ils travaillent fort pour faire la différence. Pour soutenir son objectif, chaque communauté reçoit 15 000 $ de la fondation de la famille J.W. McConnell; chaque communauté fournit une contribution équivalente à cette subvention.

Et chaque projet est légèrement différent.

À Victoria, par exemple, cet argent servira au développement de la littératie physique des enfants autochtones et des populations ayant une déficience (les enfants en fauteuil roulant par exemple), afin d’éradiquer les barrières qui pourraient en d’autres circonstances les empêcher d’accéder à la littératie physique et au sport de qualité, » selon le site Web de la littératie physique ACSV.

Chacune des neuf communautés recevra également du mentorat et un soutien continu. Les mentors facilitent le dialogue communautaire et offrent la motivation pour rester dans la course et atteindre les objectifs.
« Nous partageons tous les informations de ce que nous accomplissons, » dit Norris.

Alors que les neuf communautés ont des objectifs différents, ils ont néanmoins tous à cœur de rendre la littératie physique simple comme bonjour, » dit Norris en riant. Chaque décision prise au sein de la communauté — pour ce qui a trait à la santé, l’éducation, le volet récréatif, ou autre, devrait comprendre une composante de la littératie physique.

« Quelle serait la meilleure opportunité pour notre environnement et notre communauté? »
Demande Norris.

« Si nous sommes tous d’accord sur le fait que l’activité physique est nécessaire, elle devrait alors faire partie intégrante de notre vie. »

Le projet se poursuivra jusqu’à fin mars 2015.

« Mais il est prévu de continuer à aider les communautés comme nous le pouvons, » dit-elle.

« C’est un pas vers un changement d’envergure sur le système qui bénéficiera à la prochaine génération. Si cela peut rendre nos enfants en bonne santé, alors c’est une bonne chose. »

Articles similaires

Que pensez-vous?