Le ballet et la danse ont aidé Sarah Reid à devenir une meilleure skeletoneuse

février 14, 2014 Aucun commentaire »
Le ballet et la danse ont aidé Sarah Reid à devenir une meilleure skeletoneuse

Sarah Reid, Canadian national skeleton teamComme beaucoup d’autres petites filles, Sara Reid rêvait d’un tutu rose et de ballet — et non pas de pistes de skeleton — lorsqu’elle était enfant.

Entre 5 et 15 ans, elle a travaillé fort pour perfectionner ses arabesques, ses pirouettes et aussi, ses chignons, dit-elle en riant.

Mais de nos jours, Sarah est une skeletoneuse de l’équipe nationale du Canada. Elle a remporté le bronze l’année dernière aux championnats du monde.

Et en novembre 2013, elle s’est qualifiée pour devenir l’un des espoirs de médaille aux Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi en Russie.

Née et élevée à Calgary, Sarah, 26 ans dit qu’elle doit énormément de son succès athlétique à ses parents qui ont insisté pour que leur fille essaye une variété de sports, dès le plus jeune âge.

« Je suis chanceuse. J’ai grandi dans une famille très active. Mon père et ma mère couraient des marathons, faisaient du vélo et skiaient, » déclare-t-elle.

« Et ils avaient l’habitude de nous dire, “tu peux choisir ce qui te tente, mais ça doit être actif.”

Et comment. Baptisée “Roquette Reid” par ses amis et ses admirateurs, elle a essayé tous les sports. Elle était dans les équipes de course à pied au secondaire ainsi que dans diverses équipes de soccer. À l’adolescence elle évoluait en snowboard, et en fait toujours lorsqu’elle ne s’entraîne pas. En plus du ballet, elle a étudié la danse jazz et le merengue. Ces jours-ci elle maintient sa forme pour le skeleton en s’entraînant aux arts martiaux mixtes !)

Après un bref passage par le bobsleigh, elle est “tombée dans le skeleton”, dit-elle. Depuis, elle a participé à des compétitions dans le monde entier — en Autriche, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Suisse, aux États-Unis et bien sûr au Canada.

À chaque étape du processus, elle a appris des habiletés de la littératie physique qui lui servent toujours aujourd’hui. Son entraînement de danse, surtout pendant sa décennie vouée au ballet, lui a appris “l’équilibre et la conscience du corps, à connaître mon corps et où il se situe dans l’espace,” dit-elle.

“Ce n’est pas une mince affaire lorsque vous pratiquez le skeleton. Vous devez toujours savoir où se trouve votre corps sur cette piste.”

Le ballet m’a aussi enseigné comment me concentrer sur la tâche en cours. “C’est un sport tellement rigoureux. Il m’a beaucoup appris sur la discipline et le but à atteindre, et comment donner le meilleur de moi-même.”

Sarah rayonne de confiance en soi pendant qu’elle parle, et elle croit que cela vient de ses antécédents multisports.

“Vous faites l’apprentissage de la confiance,” dit-elle.

“Mais vous apprenez aussi à récupérer. Lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, j’ai la capacité de me ressaisir et de passer à autre chose. J’ai l’aptitude à reprendre le dessus. Vous en faites grand cas pendant quelques heures, puis vous vous rendez compte que la vie suit son cours.”

Elle hoche la tête en direction du reste de son équipe et souligne qu’elle est seulement l’une parmi de nombreux Canadiens qui vont se battre pour une place sur le podium en février.

“Le travail d’équipe est colossal. Vous apprenez à avoir un esprit d’équipe dans chaque aspect de votre vie,” dit-elle.

Nous avons beau concourir à un niveau individuel, nous le concevons en tant qu’équipe. Nous voulons que tous les Canadiens montent sur le podium. »

Image © Bobsleigh Canada Skeleton

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