Mon fils m’a demandé d’aller faire du vélo avec lui et ce fut une révélation

septembre 19, 2014 Aucun commentaire »
Mon fils m’a demandé d’aller faire du vélo avec lui et ce fut une révélation

Je fais tout ce que je peux pour inciter mes enfants à être actifs chaque jour. Cela nous facilite la tâche à Noël et aux anniversaires parce que mon mari et moi choisissons pour les enfants des cadeaux qui privilégient leurs activités préférées et le jeu en extérieur. Nous étions loin de nous douter à quel point ce genre de cadeau marquerait un amour pour la récréation et la participation aux sports.

Retour en arrière. Il y a un an, nous avons offert à notre fils un vélo pour sa fête. En tant que parents, un vélo qui apprend l’équilibre et la stabilité semblait adéquat. Enfin plus besoin de pousser un tricycle autour du voisinage avec un bâton de golf scié!

Il l’a adoré. Il l’a vraiment adoré. Je pensais qu’il allait vouloir dormir avec son vélo! Il l’a enfourché avec un énorme sourire aux lèvres. Lorsqu’il était temps d’aller au lit, il se mettait à pleurer.

Lorsque nous partions en promenade, il nous demandait s’il pouvait prendre son vélo. Et j’acceptais. Il faisait du vélo chaque saison : en hiver, au printemps et à l’automne.

Cette année, nous l’avons inscrit à un programme appelé SprocKids mis en place par notre club de vélo de montagne. (Vous ai-je précisé que nous vivions dans la Mecque du vélo de montagne en Alberta avec un parc à vélo gratuit de 37 acres?) Comme vous pouvez l’imaginer, mon petit vététiste est allé droit vers le parc — et dès le premier soir il s’attaquait aux pentes ce qui m’a donné des cheveux gris. L’un des obstacles était plus grand que moi, mais il a persévéré.

Mais mon vététiste n’avait pas dit son dernier mot. Il a lorgné mon vélo dans la remise et m’a demandé : « Maman, tu viens faire du vélo avec moi? » J’en avais les jambes coupées. Je n’avais pas fait de vélo depuis le secondaire et mon vieux Raleigh date des années 1993. « Il ne s’agit pas des vitesses, » me suis-je dit alors que je gonflais les pneus de mon vieux vélo. J’ai chargé les vélos dans le fond du camion de mon mari et nous avons pris la direction du parc à vélo je me demandais comment j’allais m’en sortir.

J’ai été largement récompensée pour mes efforts.

D’une part, j’ai fait une activité avec mon enfant. Et je n’ai eu ni à le pousser ni à le porter. C’était une activité qu’il adorait et il m’a parlé de chaque piste et de chaque coup de pédale avec tant de plaisir.

Ce fut une révélation. Nous pouvons maintenant réellement faire une activité physique ensemble. Nous en sommes au stade de l’indépendance, le stade où l’on veut faire comme maman.

Nous lui avons tracé la voie pour qu’il devienne un petit vététiste, et maintenant il dévale les pentes et nous inspire à être actifs aussi.

Cette balade en vélo m’a donné le goût de m’y remettre après une longue absence. Cela m’avait manqué, mais je ne m’en suis rendu compte qu’au moment où je me suis remise en selle.

Et ce que l’on dit est vrai : faire du vélo ne s’oublie jamais.

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