Pour Kevin Pangos, le basketball est une histoire de famille

septembre 11, 2015 Aucun commentaire »
Pour Kevin Pangos, le basketball est une histoire de famille

Beaucoup d’enfants prennent leurs parents comme modèles. Les fils d’une enseignante joueront fort probablement à l’école. Les filles d’un mécanicien s’amuseront sans doute avec des outils-jouets. Et que fait un garçon dont le père est un entraîneur de basketball réputé, et dont la mère et la sœur ont elles aussi fait du basketball de compétition? Eh oui, il rêve de jouer au basket.

Mais au lieu d’amener leur fils Kevin à s’investir à 100 % dans son rêve en jouant seulement au basketball, les Pangos l’ont encouragé à jouer aussi au hockey, en bon Canadien. Il faut dire qu’en tant qu’athlètes, les parents de Kevin savaient qu’il est important de ne pas se spécialiser dans un seul sport.

Kevin est d’ailleurs devenu un bon hockeyeur. Et avec un cousin repêché par Washington et un oncle qui a joué dans la LNH, sa carrière sportive aurait pu prendre une tout autre tournure.

En fait, les parents de Kevin ont pris une excellente décision en incitant leur fils à pratiquer plusieurs sports. Contrairement à sa mère, à son père et à sa sœur Kayla (qui a eu son père comme entraîneur à l’Université York), Kevin n’a pas mis tous ses œufs dans le même panier. Résultat, il a évité la pression, la déception potentielle et les blessures de surmenage souvent associées à la spécialisation dans un sport.

L’autre grand avantage du hockey? Il a fait de Kevin un meilleur basketteur. Aujourd’hui à l’âge où il peut se spécialiser sans danger et consacrer toutes ses énergies au basket, Kevin peut se vanter d’avoir été nommé joueur de l’année 2015 dans la West Coast Conference et choisi comme membre de la troisième équipe étoile de Sporting News.

Mais Kevin Pangos n’est pas du genre à se vanter de quoi que ce soit. Il semble plutôt suivre les traces de son père, reconnu pour son esprit sportif. Lorsque Kevin s’est mesuré à sa compatriote Cassandra Brown lors du défi des paniers de trois points commandité par State Farm, il lui a demandé à la blague de lui laisser une chance et a été très humble dans la défaite, même si ses amis le taquinaient parce qu’il s’était fait battre par une fille.

Les familles ne sont pas toutes unies par l’amour d’un même sport. Néanmoins, tous les parents ont le pouvoir d’être des modèles pour leurs enfants, de leur inculquer l’importance de l’esprit sportif, de leur montrer les bienfaits de l’activité physique et de les aider à trouver un sport qui les intéresse.

Un enfant motivé, c’est toute une victoire!

Articles similaires

Que pensez-vous?