Spencer O’Brien : La planchiste professionnelle profite de l’expérience multisports

Spencer O’Brien : La planchiste professionnelle profite de l’expérience multisports

En grandissant, j’ai toujours été une enfant active.

Je suis née dans la petite ville d’Alert Bay, C.-B.,  et j’ai passé mes jeunes années  à jouer sur la plage et dans les bois avec mes sœurs.

Lorsque j’avais quatre ans, mes parents ont déménagé à Courtenay, C.-B.,  et j’ai tout de suite commencé à participer à des sports organisés. J’ai fait du patinage artistique, du t-ball, de la natation, du ski et de la gymnastique lorsque j’étais très jeune, et lorsque je suis devenue assez âgée pour faire partie des équipes scolaires, j’ai participé à toutes les activités qui m’étaient offertes.

À l’adolescence, je jouais à la balle molle, au volleyball en club, je dansais trois fois par semaine, je jouais au basketball scolaire, au volleyball, au soccer, au hockey sur gazon, faisais de l’athlétisme et aussi au niveau provincial en snowboard.

Comme vous pouvez l’imaginer, il a fallu que j’abandonne certaines activités, car en vieillissant mon fardeau scolaire devenait plus important, mais mes parents ne m’ont jamais mis la pression pour pratiquer un sport plutôt qu’un autre par rapport à leur investissement dans tel ou tel sport. C’était toujours moi qui décidais, selon ce qui me rendait heureuse.

Si je m’inscrivais à une activité, ma seule obligation était d’y aller et de ne pas m’endormir parce que j’étais trop exténuée. Je ne mentirai pas, c’est arrivé à quelques reprises. Je détestais les leçons de piano et n’ai pas tenu trop longtemps en gymnastique ou en natation.

Les sports ont toujours été un exutoire pour moi de multiples façons, et en grandissant ils m’ont beaucoup appris sur moi-même.

Je n’ai pas toujours voulu être une planchiste professionnelle, ce n’était pas mon but lorsque j’ai commencé à surfer et à concourir, mais en grandissant, j’ai réalisé que j’avais sacrifié des sports que j’aimais vraiment pratiquer tels que le volleyball et la balle molle, pour le snowboard. Lorsque j’ai réalisé cela, j’ai su que le snowboard ferait amplement partie de mon futur, que ce soit au niveau professionnel ou non.

Je suis très reconnaissante à mes parents d’avoir été aussi encourageants et de m’avoir autant soutenue, en venant voir mes matches, mes récitals et mes épreuves de snowboard. Nous n’étions pas riches, alors d’avoir investi leur temps et leur argent est quelque chose dont je leur serai éternellement reconnaissante.

Je les remercie aussi de m’avoir laissé choisir librement mes activités. Je n’ai jamais eu le sentiment de le faire pour quelqu’un d’autre et cela m’a permis de grandir à mon propre rythme et d’adorer ce que je faisais. Chaque sport que j’ai pratiqué m’a appris quelque chose et m’a aidée à devenir l’athlète et la personne que je suis aujourd’hui.

Au sujet de Spencer

Spencer a grandi sur l’île de Vancouver dans la communauté de Courtenay en Colombie-Britannique. Planchiste professionnelle, elle remporte à deux reprises la Women’s Slopestyle Dew Cup et est trois fois médaillée aux Winter X Games. Elle a remporté les tout premiers Championnats du monde de snowboard Slopestyle TTR en 2012. Elle s’est placée en seconde position aux tout premiers Championnats Dew Tour iON Mountain.

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