Family of four running

Découvrez un extrait du nouveau livre d’Ann Douglas : Happy Parents Happy Kids

 

« Happy Parents Happy Kids, le tout dernier ouvrage d’Ann Douglas, représente la quintessence du livre de poche sur l’art d’être parent à l’ère numérique. L’auteure y aborde tous les aspects imaginables du sujet, de tous les angles possibles; elle donne des conseils pratiques fondés sur la recherche, avec compassion et sans porter de jugement. Un beau cadeau à offrir à tous les parents ou futurs parents de votre entourage.»

Richard Monette et l’équipe d’Actif pour la vie

Ann nous fait profiter de ses conseils et de son savoir chaque semaine dans le cadre du projet #ProjectActiveFamily et toutes ses publications ici sont accessibles ici. Elle puise son inspiration dans son nouveau livre, véritable guide conçu pour rehausser le plaisir d’être parent tout en optimisant la santé et le bonheur de toute votre famille.

L’ouvrage cible principalement vos émotions en tant que parents; votre façon de concevoir la parentalité; les stratégies que vous adoptez pour gérer vos humeurs, réduire le stress, augmenter votre niveau d’énergie et préserver votre santé physique et mentale − et comment vous encouragez vos enfants à faire de même.

L’auteure s’appuie sur des entrevues en profondeur menées auprès de plus de soixante-quinze parents canadiens et autres experts pour explorer les pressions considérables que subissent les parents d’aujourd’hui et ce qui en découle − anxiété, culpabilité et sentiment d’être dépassé − puis proposer une série de solutions éprouvées pouvant être mises en place par les individus, les familles et la communauté.

Nous sommes très heureux de vous en présenter ici un extrait :

L’influence mutuelle entre les niveaux d’activité physique des parents et des enfants.

C’est un sujet que nous avons déjà abordé dans ce livre et dont nous aurons encore l’occasion de reparler : le fait que les parents et les enfants façonnent leurs comportements respectifs par des mécanismes complexes d’interdépendance, plus précisément bidirectionnels. Comme on pouvait s’y attendre, cette influence se fait aussi sentir en matière de forme physique, et le degré d’activité physique des parents et celui des enfants interagissent de multiples façons. Voici ce que les recherches nous apprennent à cet égard :

Les parents plus actifs ont des enfants plus actifs. Une affirmation appuyée par des chiffres. Chaque millier de pas que vous accumulez en plus dans une journée encourage votre enfant à bouger lui aussi davantage pour faire deux ou trois cents pas additionnels.

Les enfants actifs deviennent des adultes actifs. Vos enfants ont non seulement plus de chances d’avoir une enfance active si leurs parents sont physiquement actifs, mais ils sont aussi plus susceptibles de rester actifs à l’âge adulte. C’est d’ailleurs quelque chose que Margaret a pu constater dans sa famille. Les efforts que son ex-mari et elle ont faits pour encourager leurs deux garçons à être physiquement actifs quand ils étaient jeunes continuent à rapporter maintenant qu’ils ont atteint l’âge adulte : « Vingt ans plus tard, mes fils retirent encore aujourd’hui des bénéfices de ce mode de vie actif; ils m’appellent pour me raconter leurs aventures de vélo de montagne, d’escalade, de surf, de camping et leurs randonnées en forêt. »

Gagnez un exemplaire du nouveau livre d’Ann!

Nous vous présentons un extrait du nouveau livre d’Ann Douglas, Happy Parents Happy Kids sur le blogue Actif pour la vie. Nous sommes vraiment impatients de vous faire découvrir cet ouvrage! Tellement impatients en fait, que nous en faisons tirer cinq exemplaires dans les médias sociaux. Participez sur Instagram et Facebook en utilisant le mot-clic #ProjectActiveFamily.

Il est important d’aide les enfants à développer, dès leur jeune âge, l’habitude de la mise en forme. C’est lorsque les enfants sont encore jeunes, particulièrement avant l’âge de huit ans, que les parents exercent le plus d’influence sur les habitudes liées à la santé, comme l’activité physique. Après, l’influence parentale diminue et il pourrait être trop tard. Si, par exemple, une fille n’est pas physiquement active avant l’âge de dix ans, il y a seulement dix pour cent de chances qu’elle soit active à vingt-cinq ans. La bonne nouvelle est qu’il est facile d’inciter les jeunes enfants à être actifs, car c’est dans leur nature. Le vrai défi consiste à maintenir cet intérêt lorsqu’ils vieillissent. La plupart des enfants atteignent leur niveau d’activité physique maximal à l’âge de six ans. Par la suite, un déclin s’amorce et il se poursuit durant toute la fin du primaire et le secondaire. À l’âge de dix-neuf ans, un adolescent sera probablement aussi sédentaire qu’une personne de soixante ans.

Avoir un parent physiquement actif, c’est bien. En avoir deux, c’est mieux. Comme l’explique l’étude d’un groupe de chercheurs australiens et allemands publiée en 2016 dans Pediatric Exercise Science, « La participation des enfants à des activités sportives est plus élevée lorsque les deux parents pratiquent des sports, que si c’est le cas pour un seul ou aucun des parents. »

Un enfant remarque lequel de ses parents s’entraîne, et cela affecte ses décisions liées à l’activité physique. « La participation de la mère à des activités sportives demeure principalement associée à une activité physique plus élevée pendant les loisirs chez les filles, mais pas chez les garçons. En revanche, celle du père vient augmenter de façon notable l’activité physique durant les temps libres chez les garçons, mais pas chez les filles », souligne le même groupe de chercheurs.

Plus les enfants sont actifs, plus leurs parents le sont. La pratique sportive chez un enfant ne fait pas simplement de lui un enfant plus actif; il y a fort à parier que ses parents sont eux aussi plus actifs. C’est du moins ce que nous indique Statistique Canada. Il semble donc qu’il n’y a pas que les parents qui incitent les enfants à être plus actifs, mais que la réciproque peut également être vraie. Bien sûr, il peut exister des familles dont tous les membres sont naturellement enclins à être physiquement actifs, peut-être parce qu’ils sont tous porteurs d’un gène qui leur fait aimer le sport, ou parce que leur milieu favorise le développement d’un goût pour les activités sportives de toutes sortes. Quoi qu’il en soit, il est intéressant de noter que tout cela semble indiquer qu’une vie active engendre une vie familiale plus active. À ce sujet, dans un monde idéal, il devrait être plus facile pour les parents d’être actifs aux côtés de leurs enfants. Brian, papa de deux garçons d’âge scolaire, estime que les installations récréatives devraient chercher des solutions novatrices : « On emmène nos enfants à leurs cours de natation et on reste assis sur un banc à les regarder nager. Il pourrait y avoir des vélos d’entraînement pour que les parents puissent faire de l’exercice tout en surveillant leurs enfants. »

Les enfants actifs bénéficient d’un plus grand soutien parental et de plus d’encouragement lorsqu’il est question d’activité physique. Voici une autre information intéressante qui nous vient de Statistique Canada : les parents sont plus portés à soutenir et à encourager l’activité physique chez un enfant déjà actif, que chez un enfant plus sédentaire. Ils procèdent peut-être à un genre d’analyse coût-bénéfice et se disent que leurs chances de succès sont meilleures s’ils encouragent un enfant qui aime le sport, plutôt que s’ils tentent d’en convaincre un autre, qui déteste le sport, des bienfaits de l’activité physique.

Extrait de Happy Parents Happy Kids d’Ann Douglas, [traduction libre] © 2019. Publié par HarperCollins Publishers Ltd. Tous droits réservés.

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